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RENCONTRES

jeudi 31 mai 2018 à 19 h 30

Hommage à Aharon Appelfeld

« Nombreuses sont les voies qu emprunte un Juif pour rentrer chez lui », affirmait Aharon Appelfeld. Pour le paraphraser, on pourrait dire : « Nombreuses sont les langues qu emprunta Appelfeld pour rentrer chez lui... » Pour l écrivain, le point de départ de son écriture est lié à une disparition totale, non seulement des êtres chers mais aussi de la langue maternelle et des langues apprises, entendues dans le cercle familial.

En présence de Valérie Zenatti, traductrice et écrivain, Michèle Tauber, maître de conférences en littérature hébraïque, et Myriam Anissimov, journaliste et écrivain. Lecture d extraits par Laurent Natrella et Hanna Rosenblum, comédiens. Animée par Colette Fellous, écrivain et éditrice.

Entrée libre sur réservation

David Klin est l un des dirigeants du mouvement socialiste juif du Bund et l un des délégués de l organisation humanitaire American Jewish Joint Distribution Committee. Dans le ghetto de Varsovie et au-delà, il organise les secours à la population juive. Condamné à mort par la Gestapo, il rejoint la zone « aryenne ». À l été 1944, il participe au soulèvement de la capitale.

En présence d Alexandra Garbarini, historienne, Williams College, Massachusetts, et de Jean-Marc Dreyfus, historien, université de Manchester, Serge Klarsfeld, avocat, président des FFDJF, et Bernard Vaisbrot, traducteur et enseignant de yiddish. Animée par Jean-Charles Szurek, directeur de recherche émérite, CNRS. En partenariat avec

Tarifs : 5 /3

jeudi 14 juin 2018 à 19 h 30

David Klin et Lucien Dreyfus (À l occasion de la parution, aux éd. Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah- Collection Témoignages de la Shoah, de Une période terrible et terriblement intéressante. Le journal de Lucien Dreyfus, 20 décembre 1940 24 septembre 1943, 2018, et de À cache-cache avec la mort. Un résistant juif à Varsovie de 1939 à 1945, de David Klin, 2017)

Professeur de lycée à Strasbourg réfugié à Nice en 1940, Lucien Dreyfus (59 ans) tient un journal. Il raconte le petit milieu des réfugiés alsaciens, les difficultés de la vie quotidienne et du ravitaillement. Cynique, tragique, mais aussi souvent drôle, il est un moraliste à la vaste culture, à la fois allemande et française. Lucien est déporté à Auschwitz le 20 novembre 1943, où il est assassiné.